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Gérer son stress et son anxiété au quotidien

Des conseils et des outils pratiques pour mieux vivre tes études, et pour distinguer le stress ordinaire de ce qui doit être traité.

9 min de lecture Mis à jour le 15 janvier 2026 Équipe Santé Mentale — Université Paris Cité

Le stress n'est pas une maladie

Le stress est une réponse normale. Face à un examen, un stage difficile ou une nuit courte, ton corps libère de l'adrénaline et ton cerveau se met en mouvement. C'est utile.

Ce qui pose problème, ce n'est pas le stress : c'est quand il ne s'arrête jamais. Pas de récupération, pas de fin de journée, pas de perspective. On peut être très actif et épuisé en même temps.

Trois signaux qui doivent t'alerter

Ce qui agit tout de suite

La respiration 4-6

Inspire sur 4 temps, expire sur 6 temps. L'expiration plus longue que l'inspiration active le système parasympathique. Trois cycles suffisent pour faire baisser la tension. À faire avant un cours, avant une examination, avant d'entrer chez un patient.

Écrire ce qui pèse

Une seule page, tout ce qui t'occupe l'esprit. Sans classer, sans résoudre. L'écriture transforme une boucle en liste, et une liste peut se traiter.

Protéger une plage horaire

Une plage quotidienne, non négociable, pendant laquelle tu ne fais rien de productif. Pas de mail, pas de révision, pas d'écran professionnel. Vingt minutes suffisent. Cette plage est un budget, pas un luxe.

Sortir le stress du corps

Marche rapide, vélo, douche froide, respiration. L'activité consomme le cortisol au lieu de le laisser circuler.

Ce qui aggrave la situation

  • La caféine en fin de journée. Elle ne supprime pas la fatigue, elle décale le

seuil de somnolence. Tu dors moins, tu es plus anxieux le lendemain, tu reprends un café.

  • Les écrans le soir. La lumière et le contenu maintiennent le cerveau en état

d'alerte.

  • Attendre le point de rupture. L'épuisement n'a pas de signal d'alarme tardif :

il a une absence de signal.

Quand la méthode ne suffit plus

Si après trois semaines d'efforts la gêne est toujours là, ce n'est pas un problème de méthode. Les thérapies comportementales et cognitives sont efficaces sur l'anxiété, et le service de santé des étudiants peut t'orienter.

Prendre soin de sa santé mentale pendant ses études n'est pas un supplément de cours. C'est ce qui permet de tenir sur la durée.

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Sources et pour aller plus loin

Les sources citées sont des ressources publiques de référence. Elles sont citées à titre documentaire et ne remplacent pas un avis professionnel.

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