Aménager ses études en cas de difficultés
Statut d'étudiant en situation de handicap, absences, détentions, réorientation : les dispositifs et démarches à connaître.
Université Paris Cité
Des informations fiables, des ressources et des témoignages pour t'accompagner, ou accompagner un proche.
Par où commencer
Trois entrées, selon que c'est pour toi, pour un proche, ou pour un élève que tu accompagnes.
Je traverse un moment difficile et je ne sais pas par où commencer.
Portraits, signaux d’alerte et ressources par thème Pour un procheJ'accompagne un parent, un ami, un colocataire ou un enfant étudiant.
Écouter, aider, ne pas s’épuiser Pour un élèveJ'enseigne, j'encadre un stage, ou je dois réagir à une situation.
Repères pour l’encadrement et le signalementRessources
Des fiches, des outils et des repères concrets, classés par thème.
Statut d'étudiant en situation de handicap, absences, détentions, réorientation : les dispositifs et démarches à connaître.
Bourses, aides d'urgence, logement, restauration : les repères pour ne pas rester seul face à une difficulté financière.
Je n'arrive plus à me concentrer : distinguer un problème d'organisation, un sommeil dégradé et un trouble de l'attention diagnostiqué.
Des conseils et des outils pratiques pour mieux vivre tes études, et pour distinguer le stress ordinaire de ce qui doit être traité.
Harcèlement moral, harcèlement scolaire, violences numériques, agressions : ce qui relève du harcèlement, et la marche à suivre.
Pourquoi le sommeil des étudiants est si fragile, et ce que le corps attend réellement. Signaux d'alerte et leviers concrets.
Témoignages
Des vécus, anonymisés ou publiés avec l'accord de leur auteur.
« J'ai longtemps hésité à en parler, mais j'ai rencontré une psychologue de l'université lorsque j'avais une difficulté à lire en stage. Je ne pensais pas que ce serait utile : je croyais…
Ce qui a aidé : Consultation au service de santé des étudiants, Parole à une amie
« J'ai traversé une période très difficile pendant une année difficile, et les aides du CROUS m'ont permis de tenir. Ce qui a tout changé, c'est le service social de mon UFR : ils ont…
Ce qui a aidé : Aide d'urgence du CROUS, Service social de l'UFR
« Le soutien de mes proches m'a beaucoup aidée, mais j'étais seule : je ne me sentais pas moins seule parce qu'ils s'inquiétaient pour moi. C'est une association de filière qui a changé…
Ce qui a aidé : Une association de filière, Écoute entre étudiants
Questions fréquentes
Des réponses aux questions les plus posées, et quelques idées reçues passées au crible.
Trois signes simples : la gêne dure depuis plus de deux semaines, elle interfère avec tes études ou ta vie quotidienne, ou tu y penses en boucle.
Consulter n'est ni un aveu de faiblesse, ni un signal d'alarme chez les autres. Le service de santé des étudiants voit ce type de situation plusieurs fois par semaine.
Si tu hésites, sache que la première consultation est souvent une consultation d'orientation : elle sert précisément à déterminer si un suivi est utile, ou si tu as juste besoin de conseils pratiques.
Non. C'est un point d'entrée très utile, pas une obligation. Beaucoup d'étudiants vont directement chez un médecin traitant, chez un psychologue en libéral, ou vers une ligne d'écoute.
L'avantage du service universitaire : c'est gratuit, c'est sur le campus, et l'équipe t'oriente vers la prise en charge qui correspond à ton cas plutôt que vers la première porte venue.
Oui. Les services de santé et le service social sont soumis au secret professionnel. Ce que tu dis en consultation ne remonte ni à ta direction de filière, ni à tes enseignants, ni à l'administration.
La seule exception : une obligation légale de signalement dans des situations précises (danger grave et imminent pour toi ou pour quelqu'un d'autre). C'est rare, et l'on t'en parle avant.
Ce que tu consultes peut en revanche te donner des droits ensuite : un certificat médical, un aménagement d'emploi du temps, un dossier MDPH.
Commence par une ligne d'écoute : c'est gratuit, confidentiel, et tu n'as besoin d'aucun justificatif.